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Les voeux 2019 de BAP - par Admin le 31/01/2019 @ 17:38

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2018 s’est terminé par un réveil du peuple

C'est un événement important pour notre Nation car les citoyens ont laissé éclater une colère trop longtemps contenue, notamment à Brive où l'importance du mouvement a été remarqué par les médias nationaux.

Ils ont aussi, et surtout, manifesté leur volonté de peser directement sur les décisions prises en leur nom. 

Cette attente, notre association citoyenne l'avait clairement identifié depuis sa création en 2014, ce qui explique pourquoi nous avions alors affirmé que notre seul et unique objectif était "de rassembler les brivistes au-delà de leur appartenance politique afin de participer à l'élaboration collective d'un projet citoyen et participatif pour dessiner l'avenir de BRIVE", tout en favorisant "l'information, la confrontation des avis afin de libérer la parole citoyenne et participer au "mieux vivre ensemble" à l'échelle de la ville".

Cela nous a valu nombre de railleries de la part des professionnels de la politique estimant que l’on ne faisait pas vivre la démocratie locale de cette manière…

Or, les mêmes se sont découverts depuis peu une fibre citoyenne qui leur était jusqu’à alors inconnue ou très cachée.

Aucun briviste n’est dupe de ces supercheries préélectorales qui n’honorent pas leurs auteurs car il n’y a rien de pire que de donner l'impression d’être à l'écoute des citoyens alors qu’en coulisse la société civile est et sera reléguée à un simple rôle de faire-valoir.

Brive a besoin d’une véritable respiration démocratique et d’un renouveau politique. 

Notre ville perd en attractivité (l’année 2018 a vu la fermeture d’Euralis et le licenciement de ses 55 salariés, auxquels s’ajoutent les 47 licenciements à Photonis et les 95 licenciements chez Anovoet en population (1.263 habitants de moins qu'en 2011, soit 47.004 contre 48.267sans que rien ne soit entrepris pour enrayer cette lente relégation qui n’est plus seulement sportive mais bien économique.

La logique, purement comptable, de la réduction de la dépense publique n'est pas pertinente car elle empêche de réfléchir qualitativement à ce qu’elle finance et à la manière dont elle le fait. On ne gère pas une ville comme une entreprise ou comme un ménage et les besoins de la population ne sont pas des variables d’ajustement à sacrifier, sur l’autel de la rationalisation des choix.

L’avenir de notre territoire ne se décidera pas à la Chambre régionale des comptes ou au Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine mais avec et devant les brivistes.

Les Français, et les brivistes en particulier, ont prouvé que, loin de se résigner, ils aspirent au contraire à jouer un plus grand rôle dans la vie publique et la tâche de notre association sera de leur démontrer, au cours de cette année, qu’il est possible de construire ensemble une ville durable et solidaire en étant des acteurs citoyens.

A chacune et à chacun d’entre vous, l’équipe de Brive Avenir et Passion vous adresse ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année et vous invite à croire en demain.


Monsieur Patrick DRUELLE Adjoint au chef de service régional de la forêt et du bois de Nouvelle-Aquitaine Mairie de BRIVE - Place Jean Charbonnel 19100 BRIVE
BRIVE, le 17 septembre 2018
V/Réf. : Enquête publique PPRI du bassin de BRIVE
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,
Pour gérer plus efficacement les situations en période de crise, il faut impérativement mieux prévoir les inondations, mieux identifier les bâtiments et les populations vulnérables et mieux communiquer le risque d’inondation.
Le plan de préventions des risques actuel de Brive et Malemort et la nouvelle cartographie des zones inondables étendue à 5 autres communes du bassin de Brive sont-ils suffisants ?
Quels travaux sont nécessaires et quelle échelle doit-elle être envisagée pour traiter de ce problème majeur qui affecte potentiellement plus de 8000 brivistes ?
Autant de questions qui sont au cœur de l'avenir de l'aménagement de Brive et qui ont fait l’objet du troisième atelier citoyen de notre association le 26 mai dernier.
C’est la raison pour laquelle nous souhaitons porter sur le registre du commissaire enquêteur une copie du compte rendu de cette réunion à titre collectif et du ressenti à titre individuel sur le risque inondation par débordement de la rivière Corrèze :
« Le risque inondation est une préoccupation majeure pour le bassin de Brive qui a connu en 2001 la plus forte crue mesurée à Brive depuis 1960 et qui vit chaque hiver avec cette épée de Damoclès sur la tête (cf. janvier 2018).
Avec la modification du climat, ce risque va devenir récurrent et la vie de nombreux brivistes en sera davantage affectée.
Cartographier les risques ne sert à rien si, dans le même temps on ne met pas en œuvre les moyens pour les éviter ou, à tout le moins, les limiter.
Or, ce nouveau PPRI ne permet pas d'avancer sur la protection des risques et la vulnérabilité des personnes.
Ce plan n’est pas abouti en ce qu’il n’a pas la dimension requise et qu’il ne prévoit que des interdictions et aucune solution.
Envisager un plan de prévention des inondations suppose de penser en terme de bassin versant (qui est l’ensemble du territoire qui recueille l’eau pour le concentrer dans la rivière et ses affluents) et de quantité ruisselée.
Les inondations qui frappent les sept communes concernées ne sont que la résultante en aval des contraintes créees en amont.
Dans la mesure où l’on ne peut pas supprimer les crues, on doit organiser des transferts de volumes à l’échelle de la totalité des bassins versants.
Une politique de prévention n’est donc efficace que si elle s’accompagne d’un aménagement envisagé sur la globalité du bassin versant et qu’elle fait l’objet d’une appropriation tant des acteurs publics que privés.
Les aménagements pour diminuer le risque, à travers les mesures techniques de protection contre les crues, doivent être intégrés dans la réflexion d’un PPRI.
Elles consistent notamment à stocker l’eau pour mieux la gérer (barrages écrêteurs de crue ; retenues collinaires ; zones humides ; bassins de rétention d’eau).
Le débordement des cours d’eau dans les zones humides périphériques (mares, bras mort de rivières, etc.) et la rétention d’eau provoqueront ainsi une diminution du débit et un étalement dans le temps du débit maximum d’eau, et donc des crues.
Ce nouveau PPRI, qui ne modifie et ne réduit en rien l’aléa, n’est donc, au final, qu’un document administratif par lequel l’État et les collectivités territoriales cherchent à exonérer leur responsabilité en cas de crue majeure ne répondant pas au besoin majeur de protection des populations impactées. »
Veuillez agréer, Monsieur le Commissaire-Enquêteur, l’expression de ma haute considération.

 

Christophe CHASTANET - Président de BRIVE AVENIR ET PASSION

          

 

Samedi 24 mars a eu lieu au Garden Ice le premier atelier citoyen de Brive Avenir et Passion concernant la politique des transports à BRIVE.
 

Au cours de ce débat, différentes problématiques ont été soulevées et notamment la hausse récente du prix des transports collectifs en bus et en navette électrique. Selon les participants, les répercussions de cette décision se ressentent directement sur les commerces du centre-ville, accentuées par la politique de stationnement devenue très coercitive, entrainant les clients à s’en détourner pour aller consommer dans les centres commerciaux en périphérie… avec leur voiture particulière !
 

En outre, il a été indiqué par Didier ROBERT, président de Brive Ville Cyclable, que BRIVE figurait en classe F « défavorable » pour l’utilisation du vélo en ville dans le baromètre des villes cyclables de la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette). Il ressort de ce classement que les Brivistes veulent faire du vélo, mais ne se sentent pas en sécurité et souhaitent une circulation plus facile et continue.
 

Les échanges animés ont ainsi permis de convenir de la nécessité d'envisager rapidement d'autres types de moyens de circulation pour dynamiser le centre historique de BRIVE.
 

Étant donné que le cœur de ville de BRIVE est devenu une zone de rencontre où peuvent cohabiter de manière apaisée tous les usagers de la route, il apparaît indispensable de promouvoir un véritable projet citoyen digne de ce nom pour redonner aux brivistes et aux commerçants un nouvel espoir de rendre notre centre-ville plus dynamique, attractif, accueillant et sécurisant.
 

De ce premier atelier citoyen se sont donc dégagées plusieurs pistes d’amélioration : 

- la promotion des vélos électriques,

- le développement du transport à la demande s’adaptant aux besoins de chacun,

- la mise en place d'aménagements sécurisés pour les piétons.
 

Les propositions de cet atelier seront portées par Brive Avenir et Passion ; se rapprocher de l’association pour en obtenir le détail ou de plus amples renseignements.

 




Rencontre avec Brive Avenir et Passion, en prélude aux ateliers citoyens - Corrèze Info

 

Les ateliers citoyens doivent être un espace réunissant des habitants et des professionnels autour d’une thématique commune (cadre de vie, économie, santé et social, etc...) définie selon les priorités dégagées des questions, remarques mais aussi de l’actualité.

Ils sont ouverts à tous et se veulent en dehors de toute appartenance politique.

L’objectif est de donner la parole aux brivistes pour qu’ils nous fassent part de leurs éventuelles préoccupations, questions ainsi que leurs idées.

Chaque briviste pourra ainsi devenir acteur de sa ville en apportant sa contribution, ses expériences et ses compétences dans un travail constructif.

Le but est d’œuvrer tous ensemble pour pouvoir améliorer les conditions de vie de chacun, tout en privilégiant l’intérêt général.



Les ateliers citoyens seront donc un moment où nous proposerons aux habitants :

 
o Une information sur le thème abordé, les politiques publiques et les institutions ;

 

o Une prise de parole libre ; 

 

o La construction d’une réflexion collective ; 

 

o Une prise de conscience de leurs compétences, de leurs savoirs et de leur utilité dans l’élaboration d’un projet d’avenir pour Brive ; 



Quels sont les objectifs ?

 

·       Recueillir les avis des brivistes, connaître leurs priorités en termes de services et déterminer leurs attentes ;

 

·       Accompagner et réunir les habitants, riverains, entrepreneurs ou commerçants engagés autour d’ateliers de réflexion et de discussion ;

 

·       Valoriser, mutualiser et enrichir le savoir des participants et, ainsi, développer leurs compétences ; 

 

·       Favoriser l’appropriation individuelle et collective des enjeux locaux ;

 

·       Partager les informations, propositions et initiatives dans un esprit constructif, convivial et de co-production ;

 

·       Rendre les brivistes acteurs dans l’élaboration de projets adaptés pour construire notre ville de demain.

 

 

Toutes ces idées seront ensuite portées par Brive Avenir et Passion auprès du grand public. 

 

Elles seront consultables sur le site de Brive Avenir et Passion (http://www.briveaveniretpassion.fr) et la page Facebook (https://www.facebook.com/briveavenirpassion) par les participants eux-mêmes en interaction avec les brivistes intéressés.


Les voeux 2018 de BAP - par Admin le 22/01/2018 @ 19:04

                                                  

L’année qui s’est achevée il y a quelques jours a marqué le mi-mandat de la municipalité dirigée par Frédéric Soulier.

Pourtant, le maire de Brive se refuse à en dresser le bilan autrement que dans le magazine municipal d’information, ce qui lui évite d’avoir à répondre aux questions qui lui seront inévitablement posées et ce qui prouve combien il croit en sa politique.

Si nous avions jugé famélique le bilan de 2016, il est assez incroyable que celui de 2017 soit encore pire, sous couvert d’une gestion prétendument sérieuse de la fiscalité et de la dette mais qui ne crée rien, n’invente rien, ne construit rien, bien au contraire : extension des zones payantes dans le centre-ville dans le cadre du nouveau plan de stationnement ; vidéosurveillance à outrance ; affaiblissement du pôle universitaire avec l’abandon de la Capacité en droit, diplôme national universitaire de niveau IV ; délaissement des quartiers périphériques qui, au quotidien, subissent les incivilités, voient leur commerce de bouche fermer (Leader Price de Tujac) et ne rien venir du renouvellement urbain annoncé.

Il n’est plus possible de cacher les échecs et les contestations qui se font grandissantes - notamment durant la dernière période des fêtes - derrière des opérations de communication.

D’ailleurs, la nouvelle année commence comme s’est terminée l’ancienne puisque la nouvelle organisation du réseau de transport urbain, mise en place sans expérimentation, a désorienté nombre de brivistes qui en subissent les conséquences et font entendre leur colère.

Parler de concertation, c’est bien, mais la pratiquer serait encore mieux.

Comment accepter que toutes les décisions prises à Brive le soient sans un minimum de dialogue avec la population (déménagement de la médiathèque sur le site de Brune) ; les riverains (avenue Kennedy rebaptisée Jacques et Bernadette Chirac) ; les commerçants (fin de la gratuité des parkings souterrains de la Guierle et de Thiers le samedi ; extension des zones commerciales péri-urbaines) ; le monde associatif (Office Municipal de la Culture inadapté et transparent) ou les acteurs de la ville ?

La ville que nous souhaitons doit être ambitieuse, solidaire et démocratique.

Elle doit être celle de tous les brivistes.

C’est pourquoi, en 2018, notre association entend lancer des grands ateliers thématiques, ouverts à tous, afin de permettre d’échanger, de partager des attentes communes et d’imaginer, entre citoyens engagés, les projets innovants qui feront l’avenir de Brive. Car ce sont bien ses habitants qui feront changer Brive. Et non l’inverse.

Demain se prépare aujourd’hui.

A toutes et à tous, l’équipe de Brive Avenir et Passion vous souhaite une très belle année 2018 et vous présente ses plus sincères vœux d’amitié.


L’INSEE a publié le 29 septembre dernier les niveaux de vie des ménages par commune pour l’année 2014.

Étudié sur le site du Figaro, le dispositif d'analyse, appelé FILOSOFI, prend du temps mais permet de détailler où se situent les zones de pauvreté en France grâce aux informations issues des déclarations fiscales des ménages.

Nous vous présentons ci-après ces informations pour chacune des 48 communes de la Communauté d’Agglomération de BRIVE.

Le niveau de vie qui sert de base à ce classement est égal au revenu annuel disponible du ménage divisé par le nombre d’unités de consommation du ménage.
Il tient compte de la taille du ménage et la précision des données permet de définir où se trouvent les foyers les plus riches et les plus pauvres.

 

                                   LE TABLEAU COMPLET

 

Commune                                                                            Niveau de vie médian

 

Cosnac                                                                                   23 152 €

Ussac                                                                                     23 007 €

Jugeals-Nazareth                                                                   21 915 €

Lissac-sur-Couze                                                                   21 914 €

Chasteaux                                                                              21 228 €

Noailles                                                                                  21 177 €

Saint-Viance                                                                          21 149 €

La Chapelle-aux-Brocs                                                          21 121 €

Sainte-Féréole                                                                       21 093 €

Donzenac                                                                              21 045 €

Saint-Bonnet-l’Enfantier                                                        21 043 €

Nespouls                                                                               21 029 €

Dampniat                                                                               20 737 €

Chartrier-Ferrière                                                                   20 727 €

Saint-Pantaléon-de-Larche                                                    20 663 €

Larche                                                                                    20 613 €

Malemort                                                                                20 584 €

Varetz                                                                                    20 490 €

Saint-Cyr-la-Roche                                                                20 444 €

Saint-Cernin-de-Larche                                                         20 429 €

Perpezac-le-Blanc                                                                 20 153 €

Allassac                                                                                 20 151 €

Saint-Cyprien                                                                         20 062 €

Estivals                                                                                  19 951 €

Saint-Solve                                                                            19 904 €

Turenne                                                                                 19 890 €

Saint-Pardoux-l’Ortigier                                                         19 762 €

Voutezac                                                                                19 735 €

Brignac-la-Plaine                                                                   19 626 €

Chabrignac                                                                            19 540 €

Sadroc                                                                                   19 534 €

Objat                                                                                      19 517 €

Saint-Bonnet-la-Rivière                                                          19 320 €

Cublac                                                                                    19 294 €

Saint-Aulaire                                                                          19 211 €

Yssandon                                                                               19 150 €

Brive                                                                                      18 719 €

Vars-sur-Roseix                                                                      18 684 €

Vignols                                                                                    18 678 €

Estivaux                                                                                  18 662 €

Saint-Robert                                                                            18 453 €

Juillac                                                                                      18 384 €

Mansac                                                                                    18 284 €

Ayen                                                                                        17 654 €

Lascaux                                                                                   17 274 €

Louignac                                                                                 17 213 €

Rosiers-de-Juillac                                                                   16 855 €

Segonzac                                                                                16 367 €

 

Brive est donc classée au 24 194e rang sur 32 974 communes au plan national et, plus inquiétant, figure parmi les 15 communes au niveau de vie le plus faible de la Communauté d’Agglomération.

À titre de comparaison, le revenu disponible national médian était de 20 369 € en 2014.


Partout, la pauvreté et la précarité gagnent du terrain et la ville de Brive n’est pas épargnée.

Le taux de pauvreté par tranche d’âge du référent fiscal en 2014 atteint 28,8 % chez les moins de 30 ans sur la commune de BRIVE !

Ce chiffre interpelle et nous oblige !

Les ménages jeunes et les familles monoparentales sont les plus touchés. Davantage que les caméras de vidéosurveillance qui fleurissent en ville, voilà un des sujets majeurs qui devrait occuper l’équipe municipale de Frédéric SOULIER.

Hier, 17 octobre, était la journée du refus de la misère.

Agit-on et repère-t-on suffisamment tôt les phénomènes émergents en matière de pauvreté et d’exclusion sociale ?

Comme l’affirmait hier Nathalie BOURRUS, journaliste à France Info, « Certains sociologues, pensent que, non, tout n’a pas été tenté. Par exemple : travailler sur les raisons de la vulnérabilité des personnes pauvres. Agir sur leurs fragilités… car une personne en état de faiblesse ne trouvera pas de travail même s’il y en a. Agir au sein des familles et comprendre pourquoi des enfants décrochent à l’école. Agir dans les tréfonds de la précarité, et remettre les disparus au centre de la cordée, non pas en bas.

En un mot : le premier de cordée se doit de se souvenir, que la pauvreté est une violation des droits humains. Et que celui qui ne la combat pas, par tous les moyens, est complice de cet agissement. »
 

BRIVE AVENIR et PASSION fait sienne cette analyse et souhaite mettre dans le débat local aseptisé la lutte contre la pauvreté. Car cela nous concerne tous. Et parce que personne n’est à l’abri.

 


Le Figaro - Quel est le niveau de vie dans votre commune ?


Mise au point sur la Voie verte - par Christophe le 13/09/2017 @ 10:44

Beaucoup nous ont demandé pourquoi, à l'instar de l'association Le Phare, nous n'avons pas pris partie dans le conflit opposant les riverains de la Corrèze à la mairie au sujet de la Voie verte.

Cela mérite une réponse pour tous nos lecteurs.

 

Avant toute chose, nous estimons que le rôle de notre association citoyenne n'est pas de défendre des intérêts privés mais au contraire de privilégier l'intérêt général allant au delà de la somme de quelques intérêts particuliers et d'ouvrir une reflexion globale sur l'avenir de notre ville.

En cela, nous ne posons pas le problème de la Voie verte en adoptant un raisonnement binaire : quatre riverains de l'avenue Maillard qui défendent leurs propriétés contre la Mairie qui veut acquérir les parcelles bordant la rive droite de la rivière...

 

La question qui se pose à nos yeux est ailleurs et consiste à savoir si l'on compte retenir le meilleur compromis technique, économique et environnemental au regard de la réalisation de cet aménagement en zone inondable dans l'ensemble de la traversée de la ville.

En effet, il y a un fort enjeu par rapport au risque d'inondations à Brive. Il doit être notre seule préoccupation le long de la rivière.

Si la Voie verte permet une revalorisation de zones inconstructibles et offre une plue-value paysagère, touristique et de loisirs, sa réalisation ne doit pas augmenter les risques en aval et son impact hydraulique doit être neutre, tant du point de vue des écoulements que des capacités de crues de la Corrèze.

 

Toute cette polémique est donc vaine car c'est à cette seule et unique condition que l'on pourra réfléchir à un aménagement raisonné des berges de la Corrèze. 

 

Mais si Périgueux a réussi à parachever la Voie verte des Berges de l'Isle qui permet de traverser toute l'agglomération en continuité parfaite, Brive devrait quand même être capable d'en faire de même ! 

 


La Montagne - Des riverains toujours opposés au tracé sur la rive droite

 


L'Arlésienne du TGV - par Christophe le 09/08/2017 @ 08:51

27 juillet 2017 - Dépôt du rapport Delebarre sur l'avenir de la liaison Limoges-Paris et le désenclavement du Limousin :

 

Le rapport Delebarre est consultable ici.

 

Rapport Delebarre sans surprise qui acte l'enterrement sans fleurs ni couronnes du TGV en Limousin. A trop avoir voulu ce raccordement avec Poitiers, le Limousin aura tout perdu. Ses élus en sont les premiers responsables et les usagers en payent les conséquences.

Aujourd'hui, les perspectives d'avenir sont minces. Aucune ne permet de réels gains de temps de trajet vers Paris. 

Si bien que l'ancien ministre en conclut à une modernisation de l'axe vers Poitiers "afin de faire circuler sur cette voie non seulement des TER plus rapides mais également des rames TGV. Ces dernières devraient être, à terme, à même de relier les deux anciennes capitales régionales dans un temps plus ou moins proche d’1h00, selon que des aménagements plus ou moins lourds sont apportés à la ligne classique."

Pour quels gains de temps ? obtenir un temps de parcours proche de 2h20 entre Limoges et Paris ce qui équivaudrait à... une performance équivalente sur l'axe POLT rénové !

Ou comment en revenir à la ligne POLT qui n'aurait jamais dû être abandonnée ! 

Au final on peut bien être marri ou attristé mais le constat est là... cruel et sans appel : le Limousin verra passer les trains et devra se contenter de pis-allers !

Christophe Chastanet

___________

Rappel de notre article du 15 avril 2016 suite à l'annulation de la déclaration d'utilité publique de la LGV Limoges-Poitiers :
 

Les opposants ont gagné. 

Si ce projet était bancal dès son origine - et je rappelle qu'Etienne Patier s'était abstenu le 4 juillet 2013 sur le voeu proposé par le maire de Brive de l'époque, Philippe Nauche, et adopté par le conseil municipal, opposition comprise, qui approuvait la poursuite de la procédure de déclaration d'utilité publique pour le projet LGV Poitiers-Limoges dont on voit aujourd'hui ce qu'en pense le Conseil d'Etat - il va vite falloir trouver une solution pour ne pas passer à côté de la grande vitesse qui est une nécessité pour éviter un enclavement ferroviaire de nos territoires.

Abandonner le TGV POLT en rase campagne en 2003 sous les coups de boutoir de Monsieur Raffarin et Madame Chirac au profit de la LGV Poitiers-Limoges n'a abouti qu'à faire perdre du temps.

La grande vitesse c'est l'histoire de rendez-vous manqués depuis le tournant raté des années 1990.

Le coût exorbitant de la LGV Poitiers-Limoges (plus de 2 milliards d'euros) et ses limites économiques condamnaient d'avance la future ligne à l'heure où les considérations budgétaires l'emportent sur les logiques d'aménagement du territoire.

Il est temps de faire preuve de bon sens. Le modèle économique de la LGV à la française, coûteuse et prestigieuse, est suranné. Optimisons la ligne POLT existante. L'abandon de la LGV Poitiers-Limoges remet en selle l'hypothèse d'un train pendulaire qui devait rouler à 280 km/h. Brive a besoin d'un train moderne et rapide. Ne le laissons pas passer sans réagir.

Christophe Chastanet

 


Les voeux 2017 de BAP - par Admin le 13/01/2017 @ 12:22

 

Toute l’équipe de Brive Avenir et Passion se joint à moi pour souhaiter à tous nos contributeurs, nos lecteurs et surtout à tous les brivistes une bonne et heureuse année 2017. 

 

Le mois de janvier constitue le temps des vœux, en espérant qu’ils ne restent pas pieux. 

 

C’est pourquoi, nous souhaitons sincèrement que cette année marque véritablement la fin de la léthargie de notre territoire qui n’a cessé de s’accentuer en 2016. Car le temps perdu ne se rattrape pas et la concurrence accrue entre les agglomérations ne laisse aucune place aux atermoiements.

 

Brive peut se targuer de devenir la nouvelle « belle endormie » de Nouvelle-Aquitaine et elle le doit beaucoup au bilan famélique de Frédéric Soulier.

 

Il suffit d’en prendre connaissance dans le Brive-Magazine de décembre 2016… 

 

- l’effort de redressement en privilégiant la baisse des dépenses de fonctionnement ? les agents municipaux sont les mieux placés pour en parler car rarement un projet de réforme d'harmonisation n'aura suscité autant d'exaspération chez le personnel communal,

- la page urbaine ? un document sans grande ambition qui devait être amendé après avoir recueilli les observations des instances citoyennes et des professionnels et qui a été présenté tel quel en septembre dernier à l’espace Chadourne,

- les aménagements de la zone d’activités de Brive-Laroche ? l’implantation de Deshors Moulage n’est pas à ranger du côté de l’arrivée de nouvelles entreprises, le groupe AD Industrie étant implanté Zac du Mazaud à Brive depuis des années et n’a fait que transférer son unité de production de moules,

- le lancement du chantier du futur centre de supervision urbain ? il a signé l’arrêt de mort de l’école maternelle du Pont Cardinal, en attendant peut-être celle de Gaubre en 2017...

 

Inverser la tendance en 2017 est donc un vœu pressant et impérieux. Il supposera une implication et une vigilance des brivistes de tous les instants pour alerter, informer et empêcher que des décisions prises à l’emporte-pièce viennent défigurer notre ville, à l’image de l’aménagement de la place Thiers. Non pas pour empêcher les élus d'agir, mais pour tenter d'orienter, quand c'est encore possible, les décisions dans la direction de l'intérêt collectif.

 

Ils peuvent compter sur notre investissement à leur côté, en totale liberté et indépendance des appareils politiques. Car être une association citoyenne dans une ville comme Brive, cela ne consiste pas à servir de passe-plats à la majorité municipale ou à faire le travail d’une opposition éclatée et atone qui ne parle plus aux brivistes.

 

Un nouvel élan partagé, voilà ce que nous pouvons souhaiter à notre association, avec plus de contenus et un regard différent sur notre ville. Bonne et heureuse année à tous !

 

Christophe Chastanet

 


Frédéric Soulier vient d'opérer un volte-face spectaculaire en annonçant, lors de sa conférence de presse de rentrée sur la sécurité cette après-midi, que la police municipale de Brive serait bientôt armée.

 

Il s'est défendu d'opérer un quelconque virage sécuritaire, ces annonces s'inscrivant, selon lui, dans le programme présenté aux brivistes, traduit dans ses engagements de mandat...

 

Or, en janvier 2015, après la tuerie survenue à Charlie Hebdo et à l'Hyper Cacher de Vincennes, le maire de Brive soutenait bien un tout autre point de vue au micro de France Bleu Limousin. Ainsi, le maire et sa majorité municipale indiquaient alors qu'ils ne voulaient "pas équiper leurs 22 policiers municipaux d'armes à feu. Ces derniers disposent pour l’instant de matraques et auront bientôt des pistolets à impulsion électrique. « Aller plus loin demanderait une toute autre approche de la police municipale, qui n'a pas pour vocation de maintenir l'ordre », selon la mairie briviste, et impliquerait par ailleurs des formations très lourdes."

 

Alors, trous de mémoire ou revirement opportuniste ?

 

Brive Avenir et Passion, notre conviction est faite.

 

Le maire de Brive, en engageant son mandat dans l'engrenage du tout-sécuritaire qui n'est pas synonyme de sécurité et en actant l'armement de la police municipale - après avoir annoncé la création d'un centre de supervision urbaine sur le site de l'école du Pont-Cardinal et l'instauration de 29 caméras de vidéosurveillance - prouve qu'il est incapable de gérer notre ville de manière apaisée et de faire face de manière raisonnée à l'insécurité et la délinquance d'une ville moyenne comme Brive.

 

Il appartient à la police nationale et seulement à celle-ci de remplir les fonctions de maintien de l'ordre public. La police municipale doit rester une police territoriale du quotidien.

 

Le choix qui a été fait aujourd'hui pèsera lourd non seulement dans le budget de la collectivité mais aussi dans la responsabilité que portera Frédéric Soulier car si l'Etat détient une compétence générale de sécurité publique sur le territoire national, il devient, de par sa décision, comptable de la sécurité publique sur sa commune.

 


La Montagne - La police municipale de Brive prochainement armée


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