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Vendredi 25 mars 2016, venez nombreux à la rencontre de Jean Lassalle, le député des Pyrénées-Atlantiques qui redonne la parole aux citoyens !

Sa venue lors de la Foire du Livre de Brive 2015 avait été un grand moment d'échange et de partage avec ses lecteurs et ses sympathisants.

Il avait regretté de n'avoir pu rester plus longtemps et s'était promis de revenir en Corrèze avec Laurent Touzet, son vice-président chargé de l'enracinement territorial.

La présence à ses côtés en novembre dernier et le soutien de Brive Avenir et Passion dans sa démarche originale et atypique l'a conduit à se tourner vers notre équipe pour organiser son retour à Brive.

C'est donc avec plaisir et fierté que nous vous annonçons la présence de Jean Lassalle dans la cité gaillarde les 25 et 26 mars prochain.

Il vous donne rendez-vous à partir de 19h30 au Restaurant Le Teinchurier - ZI de Beauregard à Brive pour un dîner-débat (25€) où il répondra à toutes vos questions et présentera ses réflexions pour recréer un nouveau lien de confiance entre les citoyens et leurs représentants et bâtir ensemble un projet afin de "retaper" la France.

Cette réunion publique sera précédée d'une séance de dédicaces de son livre "À la rencontre des Français" à la librairie "La Baignoire d'Archimède", rue Lieutenant-Colonel Farro, dans l'après-midi de 15h à 17h.

Il se rendra enfin le lendemain, samedi 26 mars, sur le marché de Brive où il dialoguera avec les commerçants, artisans et producteurs.

D'autres rencontres avec le monde agricole ou la presse locale sont prévues en marge de ce programme.

Un évènement coorganisé par La Marche Citoyenne - Jean Lassalle et Brive Avenir et Passion

Pour plus d'informations : brive.avenirpassion@laposte.net
et pascale-cnc@laposte.net

 


Les voeux 2016 de BAP - par Admin le 06/01/2016 @ 09:35

                                                  

C’est quelques jours après les attentats commis contre Charlie Hebdo et le magasin Hyper Cacher que nous vous avions présenté nos vœux en janvier dernier.

Malheureusement, le terrorisme a frappé à nouveau en novembre, replongeant notre pays dans l'horreur et rappelant combien notre société est fragile et nos valeurs sont menacées.

Au regard de tels évènements, les dossiers municipaux peuvent paraître bien futiles. Mais Brive n’est pas un îlot à l’écart du monde.

Ainsi, notre ville n’est pas protégée des grandes évolutions des politiques publiques : la baisse des dotations de l'État aux collectivités ; l’annualisation du temps de travail pour les personnels ou la réforme territoriale sont autant de réalités nationales qui l'impactent de plein fouet.

Elle n’est pas davantage épargnée par l'implantation électorale de l’extrême-droite qui a rassemblé près de 3 000 électeurs brivistes au premier tour des dernières élections régionales : une première qui traduit un rejet de la classe politique actuelle et un fort sentiment d'abandon dans les terroirs du Sud-ouest.

Et il doit en être tenu compte.

C'est pourquoi, Brive Avenir et Passion, seule association de réflexion, d’information et d’action locale dans la cité gaillarde, prend toute sa place dans le paysage politique pour décrypter, analyser et expliquer les sujets qui concernent notre ville à l’aune de l’engagement citoyen qui est le nôtre ; à la portée et dans le respect des convictions de chacun.

Au travers de notre site internet et de cette page, nous entendons continuer à ouvrir le débat, tout au long de cette nouvelle année, à propos de toutes les décisions ayant un impact sur la vie des brivistes.

L'idée est de faire de Brive Avenir et Passion une association politique qui se mêle de tout, du social, de la citoyenneté, de la démocratie… pour que chaque briviste, quelque soit son âge, son milieu social ou ses origines puisse redevenir pleinement acteur et décideur de la gestion de sa ville.

N’hésitez donc pas à nous rejoindre et à participer à nos discussions pour réfléchir ensemble à ce que pourrait être Brive demain.

À chacune et chacun de nos lecteurs, sympathisants et militants ainsi qu’à tous vos proches, Christophe Chastanet et toute l’équipe de Brive Avenir et Passion vous souhaitent une très bonne année 2016.

 


Rassurant Frédéric Soulier ?

On parle bien du même maire qui a tendu le climat social au sein de la mairie à tel point qu'un mouvement de grève inédit est prévu vendredi par deux organisations syndicales sur trois ? du jamais vu à Brive !

Le même qui affirme que dans une entreprise privée un plan social concernant 200 personnes aurait déjà été instauré alors qu'il procéde à l'embauche de 98 nouveaux agents par délibération du Conseil Municipal du 10 Novembre dernier... en pér...iode de restriction budgétaire ces nouveaux fonctionnaires territoriaux vont-ils faire du bénévolat ?

Il est tellement rassurant notre édile que les négociations sur le régime indemnitaire des agents ont été scindées en deux (cette semaine sur les règles de gestion à savoir congés et jours d'ancienneté puis en janvier sur les primes), histoire de gagner du temps et de diviser les partenaires sociaux, ce qui au demeurant fonctionne plutôt bien.

S'attaquer au statut des agents pour appliquer la durée légale de 1607 heures est une méthode d'un autre temps. Et prendre en compte le mérite dans le déroulement de la vie professionnelle ne peut s'entendre que si les agents s'y retrouvent dans le cadre d'un accord conclu grâce à un "esprit gagnant-gagnant" ce qui n'est manifestement pas le cas aujourd'hui à Brive.

Où est la justice et l'équité quand un agent de catégorie C va parfois perdre jusqu'à 150 euros mensuels ? voilà la triste réalité quand certains ne seront pas, quant à eux, impactés par la refonte du régime indemnitaire.

Le but de Frédéric Soulier, comme celui des maires de La Rochelle ou d'Albi en guerre ouverte avec leur personnel, est simple : adopter une logique comptable et montrer du doigt les agents ; ces privilégiés gavés de prétendus acquis sociaux quand ce n'est pas tout bonnement leur supposée fainéantise et leur absentéisme récurrent qui justifie tout ce mépris à leur égard !

Monsieur le Maire, la vie municipale ce n'est pas un sketch des Chevaliers du Fiel.

Le point d'indice qui sert de base au calcul de la rémunération des fonctionnaires est gelé depuis juillet 2010. Les salaires n'ont donc pas augmenté depuis 5 ans. Des nantis, vous dis-je !

Les agents qui vont travailler sur la voirie par tous les temps, qu'il pleuve ou qu'il vente ; les auxiliaires qui gardent vos enfants dans les crèches ; les agents administratifs et techniques qui sont souvent chargés de la besogne ingrate... tous sont dévoués et méritent votre considération et celle de votre directeur général des services.

 

La Montagne - Le maire défend le projet de refonte du régime indemnitaire et se veut rassurant


Les points noirs du Livre blanc - par Christophe le 15/12/2015 @ 10:34

La fin de cette séquence supposée consultative - débutée il y a plusieurs mois par une enquête organisée à grand renfort de communication pour un résultat somme toute médiocre - n’est guère surprenante.

Tout le monde est dans son rôle convenu, bien éloigné des attentes de changement exprimées par les Français dans les urnes ces deux derniers week-ends.

Ainsi, la majorité municipale lance un livre blanc orienté et partial en ne tenant absolument pas compte des avis recueillis dans le questionnaire qui ne servait donc à rien.

Alors que la majorité des brivistes souhaitait que le coût des services proposés à la population et payée par les usagers (4,47 %) reste inchangé, la mairie entend bien passer outre et porter ce pourcentage à 30 %.

Demander aux habitants leur avis sur la dépense publique en hiérarchisant leurs priorités pour finalement s'engager dans une autre voie - à l’image de l’installation de caméras de vidéosurveillance sur l’espace public alors que la lutte contre les incivilités était davantage plébiscitée - est, n’ayons pas peur des mots, la preuve d’une grande malhonnêteté intellectuelle.

Et lorsqu’il s’agit de présenter des propositions concrètes d’économies, celles-ci reviennent tout bonnement à prendre en otage les habitants, derrière qui Frédéric Soulier s’abrite, alors qu’ils n’imaginaient pas un seul instant ce qu’elles renfermeraient. En effet, il sera rappelé qu’aucune mesure concrète ne figurait pas dans la consultation citoyenne puisque le choix ne portait de manière vague et générale que sur les grands domaines sur lesquels la ville devait concentrer ses efforts !

Comment croyez-vous que les brivistes vont-ils réagir en apprenant la révision des tarifs de l’école municipale des sports, de l’école de musique, et du centre d’art plastique ; la fin du stationnement gratuit le samedi ; l’abandon de la navette gratuite qui ne le restera que sur un seul trajet ou bien la destruction de la salle d’exposition du Garage et la baisse de l’enveloppe allouée à la fête de la musique, déjà bien terne cette année ?

De son côté, il était écrit que l’opposition, par principe, refuserait de cautionner la méthode employée et a donc refusé, sans surprise, de participer au vote, non sans critiquer une démarche populiste… ce qui ne manque pas de sel venant de responsables politiques de gauche qui ont manifestement abandonné en rase campagne les classes populaires et toute démarche de démocratie participative et citoyenne, pourtant prônée il n’y a pas si longtemps par une ancienne candidate à la présidentielle.

Au final, on s’aperçoit que rien ne change dans l’attitude de nos élus.

On ne peut souhaiter qu’une chose pour Brive et ses habitants : que ce livre blanc finisse comme tous les autres, dans un coin de l’armoire, passé le temps de la communication et des intentions supposément vertueuses et que nos élus locaux se ressaisissent car les Français veulent que les politiques s’occupent d’eux et non de leur carrière ; qu’ils les écoutent réellement sans gadgétisation ou récupération et qu’ils renouvellent leurs pratiques.

 

La Montagne - Les élus ont emprunté la voie des économies et des priorités en adoptant le livre blanc


La consultation citoyenne a rendu son verdict. Ou plutôt ses verdicts car il n’existe pas une seule vérité quand il s’agit de faire parler des questionnaires distribués à l’ensemble des habitants et agents de la ville de Brive.

Force est de constater que si l’initiative participe de la modernisation de l’action publique et de l’idée - que nous appelons de nos vœux depuis notre création - d’impliquer davantage les habitants dans la vie de leur cité et dans ses grandes décisions, notre association citoyenne reste sur sa faim.

Le travail n’a manifestement été fait qu’à moitié et les moyens n’ont clairement pas été mis pour mobiliser et associer l’ensemble des Brivistes à cette enquête en allant à leur rencontre au-delà du questionnaire papier de Brive Mag’, le seul intérêt pour la majorité municipale étant manifestement de se servir de cet outil pour occuper le devant de la scène médiatico-politique.

En effet, de prime abord, un constat s’impose clairement : cette expérience n’a pas rencontré l’adhésion des plus jeunes brivistes puisque seulement 3% des 15-24 ans et 9% des 25-34 ans ont répondu à cette consultation.

Les résultats qui en découlent laissent apparaître un profond conflit de génération.

Le panel n’est donc pas représentatif des habitants de Brive et il est impossible de prendre les résultats au pied de la lettre et pour argent comptant.

A tous les domaines qui font d’une ville un lieu de rencontre, d’activités et d’échanges à savoir la culture, le sport ou le monde associatif, sont préférés, voire plébiscités, la sécurité, la salubrité et la propreté.

Si ces préoccupations doivent être accueillies avec l’attention qu’elles méritent car elles existent réellement et rien ne serait pire que de les balayer d’un revers de manche, en faire l’alpha et l’oméga des priorités pour les prochaines années reviendrait à commettre une erreur monumentale qui handicaperait pour longtemps notre ville et ses générations futures.

Cette feuille de route dressée par les retraités et les catégories socioprofessionnelles aisées ne saurait constituer un blanc-seing contraignant et il appartient aux élus de faire preuve de la plus extrême prudence dans son exploitation. 

Ainsi, comme a pu l’affirmer Christophe Barbier de l’Express hier soir au cours de l’émission « C dans l’air » : « le travail d’élu ce n’est pas simplement lancer un sondage et obéir au sondage sinon on est dans le mandat impératif d’une démocratie d’opinion ».

L’autosatisfaction du maire de Brive qui pense se trouver conforté dans ses choix idéologiques, sécuritaires et clientélistes doit donc laisser place au maitre-mot qui est en l'occurence celui de : PONDERATION.

Une ville moderne doit accompagner les mutations et certainement pas les freiner.

Si Brive rate tout particulièrement le tournant du numérique, qui n’est pas listé comme une priorité, et qu’elle refuse l’évolution, elle se garantit le même avenir que celui de Tulle quand, à la fin du XIXème siècle, ses habitants ont refusé la révolution ferroviaire.

C’est pourquoi nous serons très attentifs à ce que les arbitrages budgétaires ne relèvent pas du népotisme mais permettent, au contraire, d’envisager l’avenir de Brive de façon optimiste afin de finaliser les projets et d’en entreprendre de nouveaux, et ce malgré les fortes diminutions des dotations de l’État.

 

La Montagne - Brive : après la présentation des résultats, la consultation citoyenne décryptée


Avant d'ironiser sur le fait que personne ne voudra plus aller voir ailleurs une fois la piscine municipale livrée en novembre, s'est-on réellement posé les bonnes questions ?

Certes, la nouvelle piscine doit etre rentabilisée et a vocation à absorber scolaires, sportifs et particuliers dans un timing serré qui ne laissera guère de place à l'improvisation mais cet outil supplémentaire n'était-il justement pas l'occasion de donner de l'oxygène et de revoir les affections des bassins secondaires ?

Certes, les enfants pourront y trouver plus d'activités, mais le prix d'entrée sera aussi plus élevé et nous le savons tous, le budget des familles n'est pas extensible...

Une piscine de quartier c'est aussi du lien social, il suffit de voir la pétition lancée à Limoges pour le maintien de la piscine de Beaubreuil menacée de fermeture du fait de l'ouverture de l'Aquapolis.

L'arrivée du complexe Gaetan Devaud dans le giron municipal en décembre 2012 ne devait-il pas alors permettre "de préserver des activités sportives et sociales" pour éviter un démentèlement à l'image de celui de l'ASPTT au Rocher Coupé ? Qu'en sera-t-il demain si l'on range celle que l'on aimait à appeler "piscine SNCF" au rang des souvenirs ?

Les trois piscines ne répondaient pas aux mêmes attentes et avaient chacune son rôle à jouer.

Une fois de plus, la majorité municipale ne prend pas le temps de la réflexion et tranche dans le vif sans aucune concertation sous des prétextes fallacieux...

Quels services à la population pour quelle ville demain ? Pas besoin d'une consultation à grand renfort de battage médiatique complaisant si les décisions se prennent dans le dos de la population.

 

La Montagne - Les piscines Caneton et Gaëtan-Devaud fermeront bientôt définitivement leurs portes


La démocratie citoyenne en marche.

L'arme ou le ciseau, le référendum ou la consultation citoyenne : l'un coupe et l'autre taille.

Le référendum est une arme tranchante qui ne fait pas de cadeaux car soit le peuple accepte, soit il refuse mais à côté il reste toujours un sentiment d'injustice ou de piège, car le peuple veut bien participer mais en aucun cas être responsable des erreurs des élus ; quant à eux ils doivent aussi savoir qu'ils ont la responsabilité de prendre des décisions conformes aux volontés du peuple.

Alors, pour ne pas donner un sentiment de trahison face aux citoyens, il vaut mieux choisir la méthode des ciseaux, c'est à dire la consultation citoyenne qui permet d'avoir un débat démocratique libre et sans ambiguïté, même si nous savons d'avance qu'une grande partie des décisions ont d’ores et déjà été prises par le maire concernant la réforme de certains services de la mairie et des services publics qui sont voués à disparaître.

Voilà pourquoi la consultation citoyenne peut apporter une nouvelle vision sur les différentes décisions apportées par la mairie.

 

La Montagne - Les brivistes invités à répondre à un questionnaire municipal pour définir leurs priorités


Le changement de terminologie pour imposer le terme plus rassurant de « vidéoprotection » n’y fera rien : la vidéosurveillance va s’immiscer dans la vie de chaque briviste à qui l’on veut faire croire que Brive est une ville dangereuse et violente.

Pourtant, ne faudrait-il pas comparer les 1 843 faits délictueux comptabilisés en 2014, sur lesquels s’appuie le maire pour vendre son « outil » manquant à la ville, avec les 2 656 crimes et délits recensés pour l'année 2013 (source Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) ?

La cité gaillarde, à la qualité de vie reconnue par tous, avait-elle donc besoin d’un pareil déploiement de caméras au moment même où les actes de délinquance diminuent ? la question est posée.

Si l’on dépasse le stade de l’utilité d’un dispositif manifestement disproportionné, on ne peut en outre que constater le coût de l’investissement initial qui demeure élevé - malgré l’aide de l’Etat – d’autant que le soin d’en assurer ensuite la gestion et d’en assumer la charge financière pèse exclusivement sur les collectivités territoriales.

Quand on cherche par tous les moyens à trouver 5 millions d’euros d’économie avant la fin de la mandature on ne dépense pas 660 000 euros pour répondre au sentiment d’insécurité de quelques habitants.

Car, au-delà des moyens technologiques liés à la surveillance, ne faut-il pas envisager la sécurité en la reliant à des problématiques économiques, culturelles, d'éducation ou de vie citoyenne ?

Mais il est certain qu’il est plus facile d’installer un centre de supervision urbain que de faire venir de nouvelles entreprises dans les zones d’activité.

Frédéric Soulier fait des choix. Il devra les assumer.

Non seulement il ne se passe plus rien à Brive depuis le commencement du « mandat de pause » mais les quelques projets qui sont lancés reviennent tous à faire de la capitale du Bas-Limousin un village retranché dans lequel on éteint les lumières et on fait la chasse aux incivilités avec de la grosse artillerie.

Tout est calme braves gens… dormez tranquille !

 

La Montagne - Conseil municipal - La majorité veut faire baisser la délinquance en développant la vidéo protection

 


Silence, Brive s'éteint - par Christophe le 01/05/2015 @ 12:34

L'enterrement de première classe du plan lumière voulu par l'ancien maire Murat, sur l'autel des sempiternelles économies budgétaires, n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan du gaspillage d'énergie dont nos villes abusent trop souvent...

Certes, l'éclairage public et son optimisation est un enjeu d’économie pour les collectivités. De plus, le Grenelle de l'environnement est passé par là.

Mais il n'en reste pas moins qu'un éclairage bien étudié permet de valoriser les bâtiments historiques ou importants de la ville et influence l’attractivité des collectivités. Des monuments mis en valeur par des illuminations participent à dynamiser la ville et renforcent le sentiment de sécurité. Elles peuvent même devenir un facteur de développement économique.

Agir sur l'éclairage public devrait donc contribuer à l’émergence d’une réflexion d’ensemble sur le devenir de la ville. Mais une nouvelle fois, force est de constater que cette municipalité préfère une mesure d'économie à courte vue plutôt que penser le patrimoine comme un élément concret de l’ensemble de l’espace urbain...

 

La Montagne - Par mesure d'économie, les monuments de Brive ne seront plus éclairés après 22 heures

 


Le caniche de Madame Michu - par Christophe le 10/04/2015 @ 10:03

Quand on n'a pas d'argent, on a des idées… sauf à Brive où manifestement la mairie est en panne sèche.

Un an après l’arrivée de la nouvelle majorité municipale aux manettes, où sont les actions aux effets immédiats et visibles par la population ?

Non pas que lutter contre les déjections canines intempestives ne doit pas être une priorité mais, franchement, la municipalité n’a-t-elle pas d’autres chantiers plus urgents à lancer que rappeler aux propriétaires de chiens qu’ils s’exposent à une amende de 35 € en cas de manquement ?

Ne pas ramasser ces déjections relève de l’éducation et du civisme le plus élémentaire. La ville de Brive a-t-elle pour autant besoin de lancer une telle action à grand renfort de communication ?

Les enjeux de citoyenneté, de cohésion sociale et d'amélioration de la vie quotidienne sont des éléments majeurs du vivre ensemble, autrement plus importants à traiter, qui englobent et dépassent le cadre de quelques crottes de chiens.

On attend d’un maire qu’il tranche, décide et impulse une vision du développement économique local. Pas qu’il s’occupe des selles du caniche de Madame Michu.

 

La Montagne - Les déjections canines sont devenues une nuisance majeure au sein de la cité gaillarde

 

 


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