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La Corrèze bascule à droite - par Admin le 31/03/2015 @ 17:45

C'est une victoire nette et sans contestation puisqu'elle remporte 13 des 19 cantons.

La première intervention de Pascal Coste sur France 3 Limousin ne manque pourtant pas d'interroger sur la manière dont la Corrèze sera gérée puisqu'il a affirmé vouloir intégrer les candidats suppléants (en citant Jean-Pierre Audy et Bernadette Chirac) au nouveau conseil départemental. On ne pourra que lui conseiller de relire les articles L210-1 et L221 du Code électoral avant de prendre des libertés avec les textes légaux.

Sur Brive qui est notre seule et unique priorité, si notre prédiction - au vu des résultats du premier tour - selon laquelle 3 cantons sur 4 seraient remportés ce soir par la droite s'est vérifiée, force est de constater que la réélection de Michel Da Cunha est une surprise qui prouve qu'une élection n'est jamais jouée avant le dépouillement du dernier bulletin au soir du second tour. L'extrême droite, qui pouvait jouer le rôle de faiseuse de roi sur ce canton a échoué... pour le moment.

Car ces élections, dont le nouveau mode de scrutin a favorisé une politisation à outrance que les citoyens rejetent majoritairement, ne resteront que comme un scrutin de mi-mandat à l'importance relative.

L'essentiel est ailleurs : dans une implication au quotidien sur le terrain ; dans un véritable maillage social qui ne laisse personne de côté ; dans une réponse raisonnée aux craintes, peurs et exaspérations qui ne peuvent laisser indifférent.

 

La droite arrache la Corrèze, fief de François Hollande - élections départementales - France 3 Limousin

 


Lendemain d'élection... - par Admin le 23/03/2015 @ 09:55

Que retenir de ce premier tour des élections départementales pour les cantons urbains de Brive ?

On peut constater que dans les 4 nouveaux cantons la droite arrive en tête avec des perspectives de victoire dans 3 d'entre eux. Le pari de l'UMP briviste avec le parachutage de Bernadette Chirac est toutefois d'ores et déjà perdu puisqu'elle devra affronter un second tour dans un canton pourtant découpé à sa main.

Si l'ensemble des responsables politiques se focalisent sur l'éventuel basculement de la Correze dimanche prochain, le principal enseignement de ces élections sur Brive réside pourtant bien dans les scores très inquiétants du FN avec notamment près de 22% des voix sur Brive 1.

Certes, l'abstention importante doit conduire à relativiser ce score.

Pour autant, comment ces candidats que l'on connait pas et qui sont absents de tous les débats peuvent séduire à ce point les brivistes qui n'avaient voté qu'à 13% pour la candidate de ce parti lors de la présidentielle de 2012 ?

Non, décidément, ce soir nous ne pouvons pas nous féliciter que les scores de l'extrême droite restent ici inférieurs à ceux réalisés au plan national.

Chacun d'entre nous doit se demander pourquoi 2 135 brivistes se sont déplacés aux urnes aujourd'hui pour faire le choix de l'extrême droite. Et si les élus locaux de tous bords ne trouvent comme réponse que celle de la facilité qui consiste à s'abriter derrière l'argument du vote protestataire ou celui du contexte national favorable au FN pour éviter de faire leur propre autocritique, gageons qu'ils se préparent des lendemains qui déchantent.

Brive Avenir et Passion continuera à aller jour après jour au devant des brivistes - dont beaucoup sont désabusés et ne croient plus dans les promesses des hommes politiques - pour leur prouver qu'un autre avenir est possible avec des hommes et femmes de valeur qui savent rester libres de toutes contigences politiques.

La Montagne - Départementales 2015

 


Un audit... pour quoi faire ? - par Christophe le 02/03/2015 @ 18:54

Frédéric Soulier - qui a informé la presse des résultats de l'audit commandé par la mairie avant de le présenter à l'organe démocratique que constitue le conseil municipal - est maintenant conforté dans l'idée que les finances de la ville n'autorisent plus aucun écart et qu'aucun projet d'envergure ne sera possible avant 2020.

Rien de nouveau sous le soleil et rien que ne nous ne sachions déjà puisque la majorité municipale répète à l'envie ce credo depuis près d'un an...

Mais puisque les finances sont si dégradées pourquoi avoir confié ce diagnostic à un cabinet privé plutôt qu'à la Chambre Régionale des Comptes - qui est à la disposition des élus - et qui n'aurait eu qu'à actualiser son rapport d'observations d'août 2013 ?

 


Trésors touristiques. Trésors... on parle de trésors. Oui, un trésor est toujours bien caché et lorsqu'on le trouve... on le garde précieusement ! 

Les émissions touristiques qui passent à la télévision permettent à tous de découvrir ou redécouvrir - parfois de haut (images aériennes) - l'immensité et les pépites d'un territoire. Ainsi, on peut mieux connaître, s'identifier ou tout simplement être curieux d'un lieu jusque là sans grand intérêt ou méconnu.

Le tourisme n'a pas de fin mais c'est surtout donner faim... faire vibrer et rassembler les gens, quelque soit les moyens employés : la télévision, la presse, les guides touristiques, etc.

Les acteurs du tourisme le savent bien : ils font émerger les trésors à la surface... si proche du quotidien des gens.

La Corrèze, la ville de Brive sont la preuve que lorsqu'on cherche dans chaque territoire on trouve quelque chose de riche. L'important c'est l'affection et l'intérêt que l'on porte au territoire. Lorsque l'on cherche on finit toujours par trouver un passé fort intéressant.

Brive possède enfin cette étoile verte du guide Vert Michelin qui met notre ville à l'honneur. Parmi les critères d'attribution, bien avant le patrimoine, c'est la première impression qui compte. Alors n'oublions pas de toujours être à la recherche de ce qui a fait que notre ville est belle et accueillante et de savoir en parler.

Par conséquent, Il ne faut pas se reposer sur ses lauriers, il y a toujours quelque chose à faire et à faire découvrir aussi dans la cité. Le tourisme est inépuisable et tout reste à inventer dans notre bassin de Brive pour le rendre encore plus dynamique et attrayant.

 

La Montagne - Brive affiche fièrement sa première distinction dans la nouvelle édition du Guide vert Michelin


Fin de la récréation ! - par Christophe le 21/01/2015 @ 10:01

S’il faut retenir quelque chose de l’échec patent de l’élection des conseils de quartier de dimanche dernier – où plus de 30 000 brivistes ont boudé les urnes à juste titre (cf. article BAP « la fausse bonne idée des nouveaux conseils de quartier » du 19 octobre 2014) – c’est que celui-ci aura fait sortir du bois des élus en mal de récupération pour les uns et de reconnaissance pour les autres.

En effet, les échanges aigres-doux dans la presse locale de cette semaine entre une opposition qui tâtonne - selon le titre d’un hebdomadaire national qui vient de publier un reportage sur Brive - et une majorité municipale où l’ironie et le mépris sont érigés en principe, dans le droit fil du dernier conseil municipal, sont tout proprement détestables.

Lors de l’annonce de la création de ces conseils de quartier au cours du conseil municipal du 16 octobre 2014, puis lors de la présentation des statuts des associations de quartiers lors du conseil municipal suivant du 28 novembre ces deux délibérations n’ont fait l’objet d’aucune voix contre, le groupe d’opposition s’étant contenté de s’abstenir courageusement.

Il est donc particulièrement malvenu aujourd’hui d’essayer de dénoncer une gadgétisation de la démocratie, au motif qu’il s’agit d’un « flop pour Frédéric Soulier », et de tenter de saisir la balle au bond après avoir attendu de voir comment le vent allait tourner.

Il est tout aussi grotesque de s’enorgueillir de « l’échec de nombreux des ex-affidés de l’ancien maire, qui se sont vus ce week-end refuser la confiance de leurs concitoyens » alors que les brivistes n’ont pas compris l’intérêt, ni pourquoi on leur demandait d’aller élire des personnes qu’ils ne connaissaient pas, pour la plupart, et alors que seul le conseil municipal peut bénéficier de la légitimité populaire issue d’une élection au suffrage universel direct.

Ces querelles n’intéressent pas les brivistes qui s’interrogent beaucoup plus sur le niveau de fiscalité de leur ville et sa perte d’attractivité - se manifestant par une baisse continue de ses habitants – qui l’handicapent grandement pour relever les défis de demain.

 

Christophe CHASTANET, président de BRIVE AVENIR et PASSION et ancien conseiller de quartier de Brive


En tant que citoyenne davantage engagée dans la vie de la cité depuis quelques mois, j’ai assisté hier soir à ma première séance du Conseil Municipal sous la mandature Soulier.

Je ne peux que déplorer les postures politiciennes qui ont été adoptées par les uns et les autres.

En effet, le départ théâtralisé de l’opposition de la séance (qui est une réaction puérile et contreproductive) n’est finalement que la réponse à une attitude hautaine de la majorité. La démocratie c’est aussi le respect de la parole de chacun, fut-elle différente de son appartenance politique.

Et que dire du débat d’hier soir sur les économies à réaliser qui était une véritable caricature des mesures à prendre. Qui peut croire une seule seconde que baisser la température d’un degré dans les bâtiments municipaux va réduire le coût de fonctionnement, le maire lui-même avouant que toutes ces économies de bout de chandelle ne suffiront pas.

Ceci d’autant plus que ce que la majorité municipale enlève d’une main, sous prétexte de rationaliser les coûts, va être réinjecté dans d’autres projets qui lui semblent bien plus importants, tel que l’autonomie financière des conseils de quartier.

Tout supprimer ne résoudra rien. Au contraire, ce sont les gens qui ont le plus besoin des services à la population proposés par la commune qui seront impactés les premiers.

En tout cas, il est temps que l’on cesse de prendre les Brivistes en otage de ces petits jeux politiciens car leur vie quotidienne et leurs attentes sont bien loin du théâtre de marionnettes auquel l’on a assisté hier soir.

 

La Montagne - L'opposition claque la porte du conseil municipal


Que le maire de Brive veuille utiliser l'outil du référendum local pour interroger les habitants de la cité gaillarde sur ses difficultés budgétaires ne peut que réjouir notre association qui a prôné ce mode de consultation lors de son lancement officiel (voir La Montagne du 07.10.14).

Les brivistes ont le droit et le devoir d'être les acteurs de leur avenir. Les citoyens, davantage impliqués et informés qu'auparavant du fait de l'explosion des réseaux sociaux, sont en droit d'attendre de leurs élus locaux d'être directement et pleinement associés à la prise de décision.

Pour autant, ce référendum ne doit pas être détourné de son but et servir d'alibi à une absence de ligne directrice de l'exécutif local. Comme souvent dans ce genre de scrutin, la question posée - dans quel but, avoué ou inavoué, et en quels termes - aura toute son importance. Or, en l'état, choisir entre la hausse des impôts ou la réduction des services rendus à la population revient tout bonnement à choisir entre la peste et le choléra…

Il appartient au maire de Brive de prendre ses responsabilités et de poser une question directe, en fonction des choix qu'il aura arrêté avec sa majorité, à laquelle les brivistes auront à répondre positivement ou négativement.

Car à vouloir utiliser l'outil de la démocratie directe sans en accepter les conséquences - c'est à dire prendre le risque d'être désavoué ou de voir ses orientations budgétaires rejetées - nos décisionnaires locaux ne feront que se défausser derrière une consultation qui n'en sera pas une puisqu'elle reviendra à prendre les habitants en otage du choix du pauvre.

Cette question de la fiscalité est complexe et ne supporte pas la démagogie. C'est pourquoi, Brive Avenir et Passion s'engage d'ores et déjà à permettre la compréhension par le maximum de brivistes des enjeux de cette question en ouvrant le débat sur son site et sa page Facebook.
 

Frédéric Soulier vient de confirmer, dans sa conférence de presse précédant le conseil municipal, des mesures d’annulation ou de réduction qui vont renforcer le climat de morosité qui envahit actuellement l'atmosphère de Brive.

C'est ainsi que le site Brivemag.fr annonce qu'"il n’y aura ainsi pas de cérémonies de voeux aux personnalités comme au personnel, ni de réalisation d’agendas de la Ville, pas de cartes de voeux non plus, si ce n’est électroniques. Les voeux de l’Agglomération sont maintenus mais avec un format révisé. Tout comme le repas de seniors qui devient thé dansant. Une économie globale de 173 650 euros."

En tant qu'acteurs de la vie sociale et faisant vivre le tissu économique de l'agglomération briviste, la suppression de toutes les manifestations, rencontres et autres liens entre les élus et les forces vives de la ville est une erreur d'appréciation - une de plus - de la majorité sortie des urnes en mars dernier.

En effet, non seulement, elle ne permettra pas une économie substantielle mais encore, elle conduira Brive à un immobilisme et à un endormissement politique, culturel et économique.

Etre maire, c'est aussi refuser l'enterrement de la vie locale pour des considérations prétendument financières car la richesse d'une ville n'est pas seulement dans l'équilibre de son budget.


Conseiller de quartier pendant 6 ans de 2008 à 2014, je ne peux que saluer le retour dans notre cité de ces assemblées de proximité, véritables courroies de transmission entre le citoyen et les élus municipaux qui permet aux habitants de s’...impliquer et d’améliorer la vie de leur quartier.

Une ville comme Brive a besoin de cet espace de débat et de réflexion, supprimé lors de l’arrivée de Frédéric Soulier à la mairie au printemps dernier. Ils ont d’ailleurs cruellement manqué cet été, notamment aux Chapélies.

Toutefois, la nouvelle organisation présentée lors du conseil municipal de jeudi soir est critiquable à plusieurs titres et prépare l’échec prévisible de cette « nouvelle expérience » pour reprendre les propos de « La Montagne ».

Le fait que leur nombre soit multiplié par 4 (passant de 4 à 16) et que ces conseils de quartiers deviennent des associations à part entières, constitue des erreurs graves.

En augmentant leur nombre de manière exponentielle pour une ville de la taille de Brive, on les rend tout simplement inaudibles et ingérables, à l’image de ce qu’ils étaient sous l’ère Murat (7 comités de quartier crées en 1996) ; en les dotant d’un statut associatif loi 1901, on va créer une concurrence préjudiciable aux associations de quartiers existantes qui sont très dynamiques et qui animent nos quartiers et contribuent à tisser des liens de proximité et à renforcer la démocratie locale.

De plus, faire élire les douze membres qui composeront chaque conseil par les Brivistes est une grave atteinte à la représentativité et la légitimité du seul organe représentatif élu par les habitants, à savoir le conseil municipal. Les conseils de quartiers ne sont pas des conseils municipaux bis. Ce choix est un non sens politique qui doit conduire à dénoncer et boycotter ces élections du 18 janvier 2015.

Un conseil de quartier représentatif devrait être composé en trois parties égales : l’une issue de désignations dites « politiques » par les listes représentées au sein du conseil municipal, au prorata du résultat des élections municipales (à la manière de la désignation des grands électeurs pour les élections sénatoriales) ; une autre composée des forces vives du quartier issues des associations et habitants impliqués dans leur quartier et enfin des habitants tirés au sort (si leur nombre excède les places disponibles) après acte de candidature.

Pour toutes ces raisons, je ne solliciterai pas un nouveau mandat et invite les brivistes à la réflexion sur les meilleurs moyens d’exprimer leur avis et de faire entendre leurs attentes et leurs projets en toute liberté et indépendance. C’est pourquoi, j’ai souhaité, avec d’autres, que Brive Avenir et Passion voit le jour et remplisse cette mission indispensable pour préparer l’avenir de Brive.


Christophe CHASTANET, président de BRIVE AVENIR et PASSION et ancien conseiller de quartier de Brive

 

La Montagne - Les douze membres des seize conseils de quartier crées seront désignés par les urnes


Le 126ème RI est sauvé ! - par Thierry le 18/10/2014 @ 09:59

Comme l'a annoncé "La Montagne" le 15/10/2014, le 126ème RI est sauvé.

Cette nouvelle nous rassure car notre régiment a une importance capitale pour notre ville. Tant sur l'aspect économique, qui représente une part énorme (commerce, écoles, sport avec le Club Sportif et Artistique, sans compter les portes ouvertes et diverses animations comme défilés, expositions) qu'en ce qui concerne la protection (rappelons-nous des inondations de juillet 2001 où le régiment est venu au secours des habitants ainsi que des commerces et bien d'autres services en difficulté. S'ils n'étaient pas intervenus, Dieu seul sait ce que notre ville aurait subi).

"Le 126ème Régiment d'Infanterie" fait battre le coeur de notre ville.
Rappelons-nous de son passé sous Napoléon lors de "la grande Bataille d'Austerlitz", pesant un lourd tribu sur nos troupes (1300 fantassins sont tombés pour la France et 300 seulement ont survécu).

Et aujourd'hui au niveau national, le 126ème brille par ces nombreuses OPEX (opérations extérieures) qui sont un franc succès.
Sans compter que nos bisons tireurs d'élite sont sortis 1er au niveau national.

Donc un grand merci aux responsables politiques qui se sont impliqués, notamment le Maire Frédéric Soulier, ainsi qu'au Colonel Ponchin, au Général Le Simple (ancien colonel des Bisons) sans oublier François Hollande et Jacques Chirac.

Cependant, je ne remercierais pas l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy et sa peste de livre blanc.
Il peut se réjouir de dormir en paix pendant que des familles entières sont en pleurs (je veux bien sûr parler des régiments qui ferment, tel que le 168ème régiment d'infanterie de marine ainsi que la 2ème brigade mécanisée) et que des commerces ou des écoles sont menacés.

J'espère que dorénavant les maires ne soutiendront plus cet homme. Car ils ne sont pas à l'abri des désillusions qui frappent d'autres villes. Qui sait si demain ce ne sera pas nous. Cette fois-ci nous l'avons bel et bien échappé mais...


Thierry AUBIAN, Secrétaire-Général adjoint de BRIVE AVENIR ET PASSION et ancien "BISON" du 126ème RI
 

La Montagne - Restructuration des armées : le 126e RI sera maintenu

 

Mise à Jour du 27 octobre 2014 :

Des petites nouvelles nationales suite à mon message sur le 126ème RI.

Récemment, j'ai pris connaissance d'un article sur la réaction du Général des Armées Françaises (Monsieur Jean Pierre Bosser) qui a tapé du point sur la table à propos des restrictions budgétaires de l'armée.

En effet, notre cher gouvernement veut diminuer considérablement le budget militaire qui avait déjà subi des coupes sombres par le passé. Il s'élève aujourd'hui à trente et un milliards d'euros et ne doit plus être descendu au dessous de ce seuil car ce serait catastrophique et dangereux pour notre nation.

Si toutefois cela se produisait, annonce le chef d'Etat major, il démissionnerait ainsi que d'autres généraux. "On ne peut pas envoyer les militaires au combat et en même temps réduire leur budget".
La grande fierté des français est aujourd'hui en péril et l'avenir de nos jeunes, qui ont fait ce choix de carrière et qui sont très déçus, est compromis.

"Pauvre France".


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