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La consultation citoyenne a rendu son verdict. Ou plutôt ses verdicts car il n’existe pas une seule vérité quand il s’agit de faire parler des questionnaires distribués à l’ensemble des habitants et agents de la ville de Brive.

Force est de constater que si l’initiative participe de la modernisation de l’action publique et de l’idée - que nous appelons de nos vœux depuis notre création - d’impliquer davantage les habitants dans la vie de leur cité et dans ses grandes décisions, notre association citoyenne reste sur sa faim.

Le travail n’a manifestement été fait qu’à moitié et les moyens n’ont clairement pas été mis pour mobiliser et associer l’ensemble des Brivistes à cette enquête en allant à leur rencontre au-delà du questionnaire papier de Brive Mag’, le seul intérêt pour la majorité municipale étant manifestement de se servir de cet outil pour occuper le devant de la scène médiatico-politique.

En effet, de prime abord, un constat s’impose clairement : cette expérience n’a pas rencontré l’adhésion des plus jeunes brivistes puisque seulement 3% des 15-24 ans et 9% des 25-34 ans ont répondu à cette consultation.

Les résultats qui en découlent laissent apparaître un profond conflit de génération.

Le panel n’est donc pas représentatif des habitants de Brive et il est impossible de prendre les résultats au pied de la lettre et pour argent comptant.

A tous les domaines qui font d’une ville un lieu de rencontre, d’activités et d’échanges à savoir la culture, le sport ou le monde associatif, sont préférés, voire plébiscités, la sécurité, la salubrité et la propreté.

Si ces préoccupations doivent être accueillies avec l’attention qu’elles méritent car elles existent réellement et rien ne serait pire que de les balayer d’un revers de manche, en faire l’alpha et l’oméga des priorités pour les prochaines années reviendrait à commettre une erreur monumentale qui handicaperait pour longtemps notre ville et ses générations futures.

Cette feuille de route dressée par les retraités et les catégories socioprofessionnelles aisées ne saurait constituer un blanc-seing contraignant et il appartient aux élus de faire preuve de la plus extrême prudence dans son exploitation. 

Ainsi, comme a pu l’affirmer Christophe Barbier de l’Express hier soir au cours de l’émission « C dans l’air » : « le travail d’élu ce n’est pas simplement lancer un sondage et obéir au sondage sinon on est dans le mandat impératif d’une démocratie d’opinion ».

L’autosatisfaction du maire de Brive qui pense se trouver conforté dans ses choix idéologiques, sécuritaires et clientélistes doit donc laisser place au maitre-mot qui est en l'occurence celui de : PONDERATION.

Une ville moderne doit accompagner les mutations et certainement pas les freiner.

Si Brive rate tout particulièrement le tournant du numérique, qui n’est pas listé comme une priorité, et qu’elle refuse l’évolution, elle se garantit le même avenir que celui de Tulle quand, à la fin du XIXème siècle, ses habitants ont refusé la révolution ferroviaire.

C’est pourquoi nous serons très attentifs à ce que les arbitrages budgétaires ne relèvent pas du népotisme mais permettent, au contraire, d’envisager l’avenir de Brive de façon optimiste afin de finaliser les projets et d’en entreprendre de nouveaux, et ce malgré les fortes diminutions des dotations de l’État.

 

La Montagne - Brive : après la présentation des résultats, la consultation citoyenne décryptée



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