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Fin de la récréation ! - par Christophe le 21/01/2015 @ 10:01

S’il faut retenir quelque chose de l’échec patent de l’élection des conseils de quartier de dimanche dernier – où plus de 30 000 brivistes ont boudé les urnes à juste titre (cf. article BAP « la fausse bonne idée des nouveaux conseils de quartier » du 19 octobre 2014) – c’est que celui-ci aura fait sortir du bois des élus en mal de récupération pour les uns et de reconnaissance pour les autres.

En effet, les échanges aigres-doux dans la presse locale de cette semaine entre une opposition qui tâtonne - selon le titre d’un hebdomadaire national qui vient de publier un reportage sur Brive - et une majorité municipale où l’ironie et le mépris sont érigés en principe, dans le droit fil du dernier conseil municipal, sont tout proprement détestables.

Lors de l’annonce de la création de ces conseils de quartier au cours du conseil municipal du 16 octobre 2014, puis lors de la présentation des statuts des associations de quartiers lors du conseil municipal suivant du 28 novembre ces deux délibérations n’ont fait l’objet d’aucune voix contre, le groupe d’opposition s’étant contenté de s’abstenir courageusement.

Il est donc particulièrement malvenu aujourd’hui d’essayer de dénoncer une gadgétisation de la démocratie, au motif qu’il s’agit d’un « flop pour Frédéric Soulier », et de tenter de saisir la balle au bond après avoir attendu de voir comment le vent allait tourner.

Il est tout aussi grotesque de s’enorgueillir de « l’échec de nombreux des ex-affidés de l’ancien maire, qui se sont vus ce week-end refuser la confiance de leurs concitoyens » alors que les brivistes n’ont pas compris l’intérêt, ni pourquoi on leur demandait d’aller élire des personnes qu’ils ne connaissaient pas, pour la plupart, et alors que seul le conseil municipal peut bénéficier de la légitimité populaire issue d’une élection au suffrage universel direct.

Ces querelles n’intéressent pas les brivistes qui s’interrogent beaucoup plus sur le niveau de fiscalité de leur ville et sa perte d’attractivité - se manifestant par une baisse continue de ses habitants – qui l’handicapent grandement pour relever les défis de demain.

 

Christophe CHASTANET, président de BRIVE AVENIR et PASSION et ancien conseiller de quartier de Brive



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